• Et si Medpoint devenait un turning point ?Pourquoi ne pas en faire un Rodrigues Centre ?

    Allons-nous continuer à enliser l’avenir de notre pays autour d’un projet d’hôpital gériatrique qui n’a fait qu’envenimer le climat politique pour devenir la crise majeure que nous vivons ces jours-ci ?

     

    Soit nous continuons à piquer du nez, soit nous nous réorientons  en retenant toutefois les leçons si durement apprises.

    Pourquoi, dans une volonté d’un souffle nouveau dans la vie publique et politique, ne pas faire de ceMedpoint Centre un Rodrigues Centre qui accueillerait les jeunes Rodriguais en formation tertiaire à Maurice ?

    Rodrigues a aussi connu, comme Maurice depuis le début de 2010, des secousses politiques internes qui continuent à fragiliser le climat social de l’île. De plus les Rodriguais ont besoin d’un signal fort pour leur faire se sentir partie intégrante de la République avec une volonté concrète de faire une place au soleil aux jeunes générations rodriguaises. Pour nous qui planifions de nous faire des millions en ouvrant des centres d’études supérieures dans le pays, mettons-nous à l’œuvre immédiatement pour réussir à démarrer avec succès un modèle de résidence pour étudiants. Le projet d’un Rodrigues Centre pourrait vraiment être rassembleur et témoigner de la volonté d’un nouveau départ dans la vie politique de la République de Maurice.

    Et si c’était au Président de la République que revenait cette mission de réunir les partis politiques et de chercher, dans un commun accord, comment sortir de cette crise ? Dans les circonstances actuelles, ce n’est ni le père, ni le beau-père, mais celui qui incarne la figure suprême du pays qui pourrait prendre cette initiative. Il lui reviendrait de réunir les hautes autorités politiques pour trouver ensemble un programme d’action afin de parvenir à une remise en ordre et à un nouveau départ dans la gestion administrative du pays.

    Il faudra, bien sûr, des concessions de part et d’autre. Revoir probablement le coût d’achat à la baisse, dans un geste de conciliation qui ne devra pas être récupéré par les adversaires politiques…

    Les politiciens doivent avoir compris maintenant qu’honnêteté et respect des procédures restent les meilleurs garants de la vraie politique qui doit être constamment un service above self.

    Il faut une remise en ordre et un climat de confiance.

    C’est toute une nouvelle stratégie de rigueur et transparence dans les affaires publiques dont le pays a besoin dans ce deuxième semestre de l’année 2011.

    Une gestion administrative plus saine et plus honnête où les petits copains des politiciens ne seront plus les premiers choisis pour les postes les mieux rémunérés.

    Une stratégie où les normes de toute activité publique aient comme critères : honnêteté, compétence, transparence, respect des procédures.

    A nous les aînés à montrer aux jeunes de notre République que nous choisissons de leur donner des raisons d’espérer dans l’avenir parce que nous voulons nous attaquer aux racines des fléaux qui minent à petits feux notre société.

    Monique Dinan

    Le Mauricien 28 juillet 2011

    Et si Medpoint devenait un turning point ?

    Pourquoi ne pas en faire un Rodrigues Centre ?

    Allons-nous continuer à enliser l’avenir de notre pays autour d’un projet d’hôpital gériatrique qui n’a fait qu’envenimer le climat politique pour devenir la crise majeure que nous vivons ces jours-ci ?

    Soit nous continuons à piquer du nez, soit nous nous réorientons  en retenant toutefois les leçons si durement apprises.

    Pourquoi, dans une volonté d’un souffle nouveau dans la vie publique et politique, ne pas faire de ceMedpoint Centre un Rodrigues Centre qui accueillerait les jeunes Rodriguais en formation tertiaire à Maurice ?

    Rodrigues a aussi connu, comme Maurice depuis le début de 2010, des secousses politiques internes qui continuent à fragiliser le climat social de l’île. De plus les Rodriguais ont besoin d’un signal fort pour leur faire se sentir partie intégrante de la République avec une volonté concrète de faire une place au soleil aux jeunes générations rodriguaises. Pour nous qui planifions de nous faire des millions en ouvrant des centres d’études supérieures dans le pays, mettons-nous à l’œuvre immédiatement pour réussir à démarrer avec succès un modèle de résidence pour étudiants. Le projet d’un Rodrigues Centre pourrait vraiment être rassembleur et témoigner de la volonté d’un nouveau départ dans la vie politique de la République de Maurice.

    Et si c’était au Président de la République que revenait cette mission de réunir les partis politiques et de chercher, dans un commun accord, comment sortir de cette crise ? Dans les circonstances actuelles, ce n’est ni le père, ni le beau-père, mais celui qui incarne la figure suprême du pays qui pourrait prendre cette initiative. Il lui reviendrait de réunir les hautes autorités politiques pour trouver ensemble un programme d’action afin de parvenir à une remise en ordre et à un nouveau départ dans la gestion administrative du pays.

    Il faudra, bien sûr, des concessions de part et d’autre. Revoir probablement le coût d’achat à la baisse, dans un geste de conciliation qui ne devra pas être récupéré par les adversaires politiques…

    Les politiciens doivent avoir compris maintenant qu’honnêteté et respect des procédures restent les meilleurs garants de la vraie politique qui doit être constamment un service above self.

    Il faut une remise en ordre et un climat de confiance.

    C’est toute une nouvelle stratégie de rigueur et transparence dans les affaires publiques dont le pays a besoin dans ce deuxième semestre de l’année 2011.

    Une gestion administrative plus saine et plus honnête où les petits copains des politiciens ne seront plus les premiers choisis pour les postes les mieux rémunérés.

    Une stratégie où les normes de toute activité publique aient comme critères : honnêteté, compétence, transparence, respect des procédures.

    A nous les aînés à montrer aux jeunes de notre République que nous choisissons de leur donner des raisons d’espérer dans l’avenir parce que nous voulons nous attaquer aux racines des fléaux qui minent à petits feux notre société.

    Monique Dinan

    Le Mauricien 28 juillet 2011

    Et si Medpoint devenait un turning point ?

    Pourquoi ne pas en faire un Rodrigues Centre ?

    Allons-nous continuer à enliser l’avenir de notre pays autour d’un projet d’hôpital gériatrique qui n’a fait qu’envenimer le climat politique pour devenir la crise majeure que nous vivons ces jours-ci ?

    Soit nous continuons à piquer du nez, soit nous nous réorientons  en retenant toutefois les leçons si durement apprises.

    Pourquoi, dans une volonté d’un souffle nouveau dans la vie publique et politique, ne pas faire de ceMedpoint Centre un Rodrigues Centre qui accueillerait les jeunes Rodriguais en formation tertiaire à Maurice ?

    Rodrigues a aussi connu, comme Maurice depuis le début de 2010, des secousses politiques internes qui continuent à fragiliser le climat social de l’île. De plus les Rodriguais ont besoin d’un signal fort pour leur faire se sentir partie intégrante de la République avec une volonté concrète de faire une place au soleil aux jeunes générations rodriguaises. Pour nous qui planifions de nous faire des millions en ouvrant des centres d’études supérieures dans le pays, mettons-nous à l’œuvre immédiatement pour réussir à démarrer avec succès un modèle de résidence pour étudiants. Le projet d’un Rodrigues Centre pourrait vraiment être rassembleur et témoigner de la volonté d’un nouveau départ dans la vie politique de la République de Maurice.

    Et si c’était au Président de la République que revenait cette mission de réunir les partis politiques et de chercher, dans un commun accord, comment sortir de cette crise ? Dans les circonstances actuelles, ce n’est ni le père, ni le beau-père, mais celui qui incarne la figure suprême du pays qui pourrait prendre cette initiative. Il lui reviendrait de réunir les hautes autorités politiques pour trouver ensemble un programme d’action afin de parvenir à une remise en ordre et à un nouveau départ dans la gestion administrative du pays.

    Il faudra, bien sûr, des concessions de part et d’autre. Revoir probablement le coût d’achat à la baisse, dans un geste de conciliation qui ne devra pas être récupéré par les adversaires politiques…

    Les politiciens doivent avoir compris maintenant qu’honnêteté et respect des procédures restent les meilleurs garants de la vraie politique qui doit être constamment un service above self.

    Il faut une remise en ordre et un climat de confiance.

    C’est toute une nouvelle stratégie de rigueur et transparence dans les affaires publiques dont le pays a besoin dans ce deuxième semestre de l’année 2011.

    Une gestion administrative plus saine et plus honnête où les petits copains des politiciens ne seront plus les premiers choisis pour les postes les mieux rémunérés.

    Une stratégie où les normes de toute activité publique aient comme critères : honnêteté, compétence, transparence, respect des procédures.

    A nous les aînés à montrer aux jeunes de notre République que nous choisissons de leur donner des raisons d’espérer dans l’avenir parce que nous voulons nous attaquer aux racines des fléaux qui minent à petits feux notre société.

    Monique Dinan

    Le Mauricien 28 juillet 2011

    Et si Medpoint devenait un turning point ?

    Pourquoi ne pas en faire un Rodrigues Centre ?

    Allons-nous continuer à enliser l’avenir de notre pays autour d’un projet d’hôpital gériatrique qui n’a fait qu’envenimer le climat politique pour devenir la crise majeure que nous vivons ces jours-ci ?

    Soit nous continuons à piquer du nez, soit nous nous réorientons  en retenant toutefois les leçons si durement apprises.

    Pourquoi, dans une volonté d’un souffle nouveau dans la vie publique et politique, ne pas faire de ceMedpoint Centre un Rodrigues Centre qui accueillerait les jeunes Rodriguais en formation tertiaire à Maurice ?

    Rodrigues a aussi connu, comme Maurice depuis le début de 2010, des secousses politiques internes qui continuent à fragiliser le climat social de l’île. De plus les Rodriguais ont besoin d’un signal fort pour leur faire se sentir partie intégrante de la République avec une volonté concrète de faire une place au soleil aux jeunes générations rodriguaises. Pour nous qui planifions de nous faire des millions en ouvrant des centres d’études supérieures dans le pays, mettons-nous à l’œuvre immédiatement pour réussir à démarrer avec succès un modèle de résidence pour étudiants. Le projet d’un Rodrigues Centre pourrait vraiment être rassembleur et témoigner de la volonté d’un nouveau départ dans la vie politique de la République de Maurice.

    Et si c’était au Président de la République que revenait cette mission de réunir les partis politiques et de chercher, dans un commun accord, comment sortir de cette crise ? Dans les circonstances actuelles, ce n’est ni le père, ni le beau-père, mais celui qui incarne la figure suprême du pays qui pourrait prendre cette initiative. Il lui reviendrait de réunir les hautes autorités politiques pour trouver ensemble un programme d’action afin de parvenir à une remise en ordre et à un nouveau départ dans la gestion administrative du pays.

    Il faudra, bien sûr, des concessions de part et d’autre. Revoir probablement le coût d’achat à la baisse, dans un geste de conciliation qui ne devra pas être récupéré par les adversaires politiques…

    Les politiciens doivent avoir compris maintenant qu’honnêteté et respect des procédures restent les meilleurs garants de la vraie politique qui doit être constamment un service above self.

    Il faut une remise en ordre et un climat de confiance.

    C’est toute une nouvelle stratégie de rigueur et transparence dans les affaires publiques dont le pays a besoin dans ce deuxième semestre de l’année 2011.

    Une gestion administrative plus saine et plus honnête où les petits copains des politiciens ne seront plus les premiers choisis pour les postes les mieux rémunérés.

    Une stratégie où les normes de toute activité publique aient comme critères : honnêteté, compétence, transparence, respect des procédures.

    A nous les aînés à montrer aux jeunes de notre République que nous choisissons de leur donner des raisons d’espérer dans l’avenir parce que nous voulons nous attaquer aux racines des fléaux qui minent à petits feux notre société.

    Monique Dinan

    Le Mauricien 28 juillet 2011

    28/06/2011 Monique DINAN